Guillonville

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Guillonville
Guillonville
La mairie de Guillonville.
Blason de Guillonville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Eure-et-Loir
Arrondissement Châteaudun
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Beauce
Maire
Mandat
François Cottin
2020-2026
Code postal 28140
Code commune 28190
Démographie
Population
municipale
461 hab. (2021 en augmentation de 4,3 % par rapport à 2015)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 30″ nord, 1° 39′ 47″ est
Altitude Min. 113 m
Max. 140 m
Superficie 27,15 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Orléans
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Villages Vovéens
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Guillonville
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Guillonville
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Guillonville
Liens
Site web http://www.mairie-guillonville.fr

Guillonville est une commune française située dans le département d'Eure-et-Loir en région Centre-Val de Loire. Elle fait partie d'une zone écologique protégée du réseau Natura 2000. C'est une zone importante pour la conservation des oiseaux de la vallée de la Conie et Beauce centrale.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Communes et département limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 653 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1995 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques[7]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records GUILLONVILLE_CA28 (28) - alt : 132 m 48° 05′ 24″ N, 1° 39′ 54″ E
Statistiques établies sur la période 1995-2010 - Records établis sur la période du 01-05-1995 au 15-02-2021
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1 1,3 2,7 4,7 8,5 11,1 12,8 13 9,8 7,7 3,9 1,3 6,5
Température moyenne (°C) 3,6 4,7 7,4 10,2 13,9 17,2 19,2 19,3 15,7 12,1 7 3,8 11,2
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8,2 12,2 15,8 19,4 23,3 25,6 25,7 21,6 16,6 10,2 6,3 16
Record de froid (°C)
date du record
−14,8
07.01.10
−17
07.02.12
−11,5
01.03.05
−4,7
11.04.03
0
14.05.1995
2,1
04.06.01
5
31.07.15
4,5
29.08.1998
1,5
14.09.1997
−5
30.10.1997
−16,8
30.11.10
−12,8
29.12.1996
−17
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
14,9
28.01.02
20,8
27.02.19
24,1
30.03.17
28,7
30.04.05
32,1
28.05.17
37
29.06.19
41,5
25.07.19
39,8
06.08.03
34,2
14.09.20
28,4
01.10.11
21,1
07.11.15
16,7
07.12.00
41,5
2019
Précipitations (mm) 48,4 40,5 44,5 50,8 56,2 44,8 58,3 47,1 40,7 60,3 60 59,6 611,2
Source : « Fiche 28190001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Guillonville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[8],[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Orléans, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 136 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (98,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (97,3 %), zones urbanisées (1,9 %), mines, décharges et chantiers (0,4 %), zones humides intérieures (0,3 %), forêts (0,2 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Guillonville est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[14]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[15].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Voise. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1999[16],[14].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Guillonville.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liés aux cavités souterraines[17]. L'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[18].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 1,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (52,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 236 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 0 sont en aléa moyen ou fort, soit 0 %, à comparer aux 70 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[19],[Carte 2].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[14].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[20].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Bas latin Willonis Villa. Willo, nom de personne d’origine germanique, et villa = domaine rural. Le w germanique devient un g dur français. Le nom de la commune provient du nom latinisé Willumvilla (qu’elle portait en 1209), qui a évolué vers Guillonvilla en 1265, Guillonvillier en 1433, et Guillonville par la suite.
  • Le hameau de Gaubert portait quant à lui son nom dès 1270, s’étant auparavant appelé Villa Gauberti.
  • Bourneville a porté les noms de Borinvilla en 1250, Burnevilla en 1342, jusqu’à porter son nom actuel en 1626.
  • Pruneville a vu son nom évoluer du latin Premodis Villa en 1003, Premetis Villa en 1080, pour devenir Premevilla en 1209, Preseinville en 1327, Prenneville en 1486, etc.
  • La ferme de Chauvreux a porté quant à elle les noms de Calverosum en 1208 et de Chauvereus en 1270[21].

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La commune de Guillonville, qui contenait déjà le hameau de Gaubert, a été fusionnée le sur ordonnance royale de Charles X avec celle de Bourneville, qui recouvrait Pruneville.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919 mai 1925 Albert Parou    
mai 1925 septembre 1929 Léon Eugène Morize    
septembre 1929 juin 1946 Ernest Sadorge    
juin 1946 novembre 1947 René Edgard Fauconnier    
novembre 1947 mars 1959 Denis Guillaumin    
mars 1959 mars 1965 Jean Parou    
mars 1965 mars 1989 Raymond Picault    
mars 1989 Mars 2008 Jean-Pierre Millet DVD  
Mars 2008 mai 2020 Marie-Ange Baron SE Fonctionnaire
mai 2020 En cours François Cottin   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2021, la commune comptait 461 habitants[Note 6], en augmentation de 4,3 % par rapport à 2015 (Eure-et-Loir : −0,64 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
443463483491727869854829870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
913896905879875865913886785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
737713715609618605605602600
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
600502463487434419456442443
2021 - - - - - - - -
461--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Ferme d'éoliennes à Cormainville, avec 30 Vestas V80-2MW, construites par Volkswind Gmbh en 2006.

Parc éolien de Cormainville - Guillonville[modifier | modifier le code]

En 2006, trente turbines Vestas V80, d'une puissance de 2 MW chacune, ont été mises en service par la société Difko sur les communes de Guillonville et Cormainville, développant une puissance totale de 60 MW[26].

Parc éolien de Cormainville - Guillonville - Courbehaye[modifier | modifier le code]

En 2016, sept turbines Nordex N100/2500 d'une puissance de 2,5 MW chacune, ont été mises en service par la société STEAG sur les communes de Guillonville, Cormainville et Courbehaye, développant une puissance totale de 17,5 MW[26].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Temple protestant au hameau de Gaubert[modifier | modifier le code]

Le temple est construit en 1884.

Église catholique Saint-Pierre et monument aux morts[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Guillonville Blason
Tiercé en pairle renversé : au 1er d'azur à une croix huguenote d'argent, au 2e d'argent à deux clefs de gueules passées en sautoir, au 3e de sinople à trois épis de blé d'or les tiges aboutées en pairle renversé et accostés de deux hérons essorants affrontés d'argent[27].
Détails
La croix huguenote est pour le temple protestant et les clés sont attributs de saint Pierre, patron de l'église catholique locale. Les épis de blés sont pour l'agriculture et leur disposition rappelle les pales des éoliennes présentes sur le territoire de la commune. Enfin, les hérons sont pour ceux vivant dans la vallée marécageuse de la Conie.

Adopté le .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Centre-Val de Loire », sur centre-valdeloire.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  7. « Fiche du Poste 28190001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, (consulté le ).
  8. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  14. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Guillonville », sur Géorisques (consulté le ).
  15. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  16. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
  17. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  18. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Guillonville », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  20. « Dossier départemental des risques majeurs en Eure-et-Loir », sur eure-et-loir.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
  21. Site de la mairie de Guillonville.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  26. a et b « Parcs éoliens en France, zone 28 », sur thewindpower.net, .
  27. « 28190 Guillonville (Eure-et-Loir) », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).